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    Le règne de la reine Victoria (1837-1901), est nommé comme l'ère victorienne et la mode de vêtements en ce moment est venu pour être connu comme le vêtement victorienne. 

      

    Restreinte aux confins sûrs du Royaume-Uni et ses colonies, avant d'être singé par les autres pays occidentaux, l'habillement victorien dans le XVIIIe siècle a été généralement faites sur mesure par des couturières, des modistes, des tailleurs, des gantiers, chapeliers et de nombreux autres services spécialisés de métier qui a purgé une clientèle des commerces locaux.

    En début du XIXe siècle, les vêtements étaient généralement fabriqués en usine et vendus dans les grands magasins à prix fixe du Ministère. A cette époque, les tailleurs qui cousaient à domicile a connu une baisse régulière de leur entreprise. Cela a conduit à l'introduction de la machine à coudre de point de verrouillage qui a simplifié la fois la maison ainsi que la confection magasin.

    Les femmes des vêtements a été le point culminant de vêtements victoriens. Ce qui a commencé comme une silhouette droite Régence, fleuri dans les jupes et les manches exagérées soutenus par des crinolines ou cerceaux et rétrécis par la voie de l'agitation ou une entrave jupes.

    Autant que les hommes étaient concernés, leur habillement était peut-être les moins volatiles. De la taille de guêpe et des redingotes des années 1830 aux costumes sac dandy et sobre et vestes Norfolk de la 1901, la différence était clairement visible. Au cours du XVIIIe siècle Vêtements

    mi victorienne, des vêtements décontractés, comme les cravates et les écharpes sont devenus très populaires auprès des hommes.

    Les chemises étaient couramment faits de lin et étaient pour la plupart dans les tons de noir et gris.

     

    Les lignes de vêtements contemporains font usage de ces dessins qui ont été transmis de générations, et certains, sinon la plupart, ont une essence de l'ère victorienne ainsi. Pour rechercher ces articles, vous pouvez toujours vous connecter au net et recueillir toutes les informations dont vous avez besoin.

     

    Quant à ceux qui ont besoin de choisir parmi une variété de accoutrement de mariée, les vêtements victoriens pour les mariées d'être, est un must pour tous. Nous avons évolué d'autrefois pour devenir un genre moderne, mais tous nos dernières tendances ont une essence du passé historique. 

      

      

      

      

     

     

     

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  • Le XIXè siècle et la Mode VICTORIENNE

     
     
     
     
    Au cours de cette période coïncidant, du moins pendant la plus grande partie du XIXe siècle, avec le règne de la Reine Victoria (1837–1901), le statut de la femme s’est compliqué du fait d’une conception à la fois singulière et très répandue de ce que devait être « l’idéal féminin »

     
    Le corps féminin est perçu comme pur et n’inspirant aucun dégoût, hormis dans ses périodes de menstruation. Il n’est pas de bon ton que la femme porte du maquillage ou quelque autre accessoire destiné à l’embellir, de même que des vêtements dévoilant la peau, des bas ou tout autre type de sous-vêtement. D’où l’abandon des grands chapeaux en 1835 par des bonnets, les grands chapeaux donnaient un air charmeur aux vêtements.

    Mode Victorienne à crinoline 1840-1870


    Dans cette deuxième moitié du XIXème siècle, la cour impériale française lance une mode réputée pour sa splendeur assez similaire à l’ancien style rococo.
    L’influence du XVIIIème siècle donne naissance au style « pompadour », inspiré du style Louis XV.

    La crinoline, employée de 1845 à 1869, est l’élément le plus caractéristique de cette époque qui invente également la haute couture grâce à Charles-Frédéric Worth.


    Le costume masculin confirme sa tendance vers la rigueur et l’austérité.

    Ce sont les robes que vous pouvez voir dans la série des « Sissi »

    Mode Victorienne à tournure 1870 -1890

    Malgré la guerre de 1870, le goût de l’époque reste au pastiche des costumes de la renaissance et du XVIIIème siècle, avec, en plus, un prédilection pour la surcharge décorative.
    Dans le costume féminin, la tournure, accentuant la courbure des reins, succède définitivement à la crinoline alors que le costume masculin se fait de plus en plus sombre et rigide.

    La crinoline, disparait en 1867 sous la pression du couturier Worth, elle est remplacée par des poufs faits de crins ou des armatures qui rejettent le volume de la robe vers l’arrière en accentuant la cam­brure des reins.
     

    En cette période, le goût est au style « tapissier » ! On utilise de lourds tissus et on abuse des passe­menteries, glands, pompons et franges pour les garnitures de ces costumes fastueux.

      

    De 1870 à 1890, cette tournure prend un volume plus ou moins marqué, hésitant entre un simple retrous­sis de tissus, un volume en « queue d’écrevisse » ou un système de capote repliable comme celle des voitures pour pouvoir s’ as­seoir plus commodément, le strapontin. Le corset grandit pour comprimer le corps de la poitrine au haut des cuisses.

    Sur les cheveux coiffés en longues anglaises ou réunis en chignon allongé sur la nuque, on pose très en avant sur le front un étroit petit chapeau ovale, à calotte basse, ou un chapeau à plumes de style autrichien. Vers 1885, de minuscules chapeaux en pointe succèdent encore aux capotes arrondies et aux grandes capelines. Aux pieds, l’élégante de cette époque porte des bottines à talon, boutonnées ou lacées sur le devant.

    Dans les années 1850 en effet, Charles Frédéric Worth (1825-1895) lance la Haute couture, aux caractéristiques modernes, et, avec elle, favorise la naissance d’une mode parisienne qui s’étend alors à travers toute l’Europe et en Amérique. Mais la rupture la plus importante dans l’histoire du costume occidental est sans doute la naissance de la confection industrielle. Les articles de mode, diffusés à des millions d’exemplaires, vont toucher les foyers les plus modestes. La production des vêtements, jusqu’alors artisanale, et, pour l’immense majorité domestique, va s’industrialiser et prendre un essor considérable, avec l’invention, le perfectionnement, et la diffusion de la machine à coudre.

    L’époque profite des progrès considérables de l’industrie de la mode qui s’installe.
    1830 : première machine à coudre à un fil de Thimonnier
    1846 : Walter Hunt et Elias Howe qui ajoutent un deuxième fil perfectionnent l’engin.
    1854 : première machine à couper les vêtements
    1867 : invention de la machine qui fait les boutonnières
    1900 : une machine est capable de coudre les boutons.

    C’est à l’époque Victorienne qu’apparaissent les premiers catalogues de mode…

    A propos…

    … qui parmi nos fidèles lectrices et lecteurs, saura nous dire quel est cet instrument ?

    Pour terminer, nous ne résistons pas au plaisir de vous offrir quelques liens vers des sites de créatrices adeptes de cette époque :

    Et la bible anglaise de l’époque Victorienne :

     

     

      

     

     

    SOURCES :

    MUSEE INTERNATIONAL de la CHAUSSURE - ROMANS - FRANCE

      

    http://www.gralon.net/tourisme/musee-musee-international-de-la-chaussure-592.htm

      

     

      

     

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