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    Maquillage

    A partir du XVIIème siècle, l'usage du maquillage s'étend dans toutes les classes sociales.
     

    Alors qu'au XVIIIème siècle, on abusait du rouge et on se fardait même pour dormir, le XIXème siècle est marqué par un certain retour au naturel.

    Heureusement la fin du XVIIIème siècle voit le retour de la simplicité, d'un certain naturel. On se maquille beaucoup moins; le visage est fin, le teint porcelaine et frais, les lèvres douces.

    Bien que toujours bouclés et poudrés, les cheveux apparaissent dans un style savamment "décoiffé". C'est la fin des monstrueuses coiffures.

    L'hygiène longtemps délaissée revient et marque son appartenance à une certaine classe sociale notamment grâce à de nouveaux cosmétiques et produits parfumant.

    Madame Récamier symbolise parfaitement la beauté de son époque.
    Teint d'albâtre, cheveux ébène, regard sombre, cernes bleutés, fragilité, taille de guêpe, c'est ainsi qu'elles incarnent " la beauté mélancolique" : L'allure du désespoir. Et pour paraître encore plus ténébreuses elles s'enduisent le visage de décoctions de safran et d'encre bleue pour obtenir des cernes bien bleutés et des reflets bistrés.

    A l'exception de la poudre blanche, essentiellement réservée à la bourgeoisie, et d'une petite "touche" de rouge , le XIX ème est le siècle où les femmes utilisent le moins de maquillage. Celui-ci est réservé aux actrices sur scène et aux prostituées.

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