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    L'HISTOIRE de la GUÊPIÈRE



    La guêpière est l'accessoire séduction qui sublime la beauté de la femme et fait rêver beaucoup d'hommes. Elle s'aperçoit sous un corsage et se laisse admirer dans l'intimité. C'est le must qu'il faut avoir dans son dressing.



    LA GUÊPIÈRE, le confort et le charme

    La guêpière se compose d'un soutien-gorge pour soutenir les seins, incorporé dans un bustier pour souligner la taille, muni de jarretelles ajustables pour fixer les bas. Si cette lingerie ne réunit ces trois fonctions, ce n'est pas une guêpière.

    Pour comprendre l'évolution de la guêpière, il est indispensable de connaître l'histoire du corset dont elle est inspirée.

    Dans l'Antiquité, les coquettes qui voulaient avoir une taille de guêpe portait un corset sur les vêtements. Il a été ensuite porté sur une chemise.

     


     


    En 1370, le corset devait se porter haut et envelopper entièrement la poitrine.

      

    Ce n'était donc plus qu'un simple bustier baleiné en coutil, un souffre-douleur dur et lourd moulant le buste, aplatissant les seins et sculptant la taille.

     

    Dès 1550, cet objet de torture quotidienne qui se lace dans le dos fut indispensable pour être une femme à la mode et respectée car Catherine de Médicis avait interdit par décret l'apparition des tailles épaisses à la cour. Le médecin Ambroise Paré signale les risques et ravages qu'ils causent : escarres, déformation de la cage thoracique, côtes se chevauchant, risques respiratoires, mais rien n'y fait.

     



    corps de baleines XVIIè siècle

     

    En 1705, le port du corset est totalement abandonné et les femmes libèrent leurs formes.


     

     

    En 1810, redémarre malgré les recommandations du docteur Ambroise Paré, le commerce du corset avec la tendance du décolleté. Il n'écrase plus les seins, mais les soutient.

     



     

    En 1893, le célèbre corset victorien qui fait fantasmer plus d'un homme devient plus long et se pare de jarretelles, ce qui supprime la jarretière.

     



    Vers 1946, après la seconde guerre mondiale, bien après l'invention du porte-jarretelles en bandeau, la guêpière, la vraie, apparaît.

     

    du corset a la guepiere



    La première guêpière offre le même soutien aux seins que le corset mais les enveloppe ce qui réduit le décolleté. C'est la période vintage de la guêpière.
     

    Les atouts de cette lingerie ne se trouvent pas exclusivement dans le confort de la coupe qui supprime le nombre de baleines, ni dans l'allègement de son poids.

     



    Les agrafes placées dans le dos, réglables selon la largeur du buste et la taille souhaitée, permettent plus de mobilité que le corset et facilitent grandement la pose. L'ajustement se fait sur le devant après réglage du dos.

     


    Autre avantage non négligeable de la guêpière, les jarretelles cousues au bas du bustier pour maintenir le bas suppriment l'usage du porte-jarretelles.

      

    Ainsi la guêpière offre un côté très pratique puisqu'elle conjuguent le soutien-gorge, le serre-taille et le porte-jarretelles.

    Toutefois, le port du soutien-gorge et du porte-jarretelles n'est pas délaissé par certaines car la guêpière est souvent considérée comme un accessoire sexy réservée avant tout aux femmes "faciles. "

     


      

    En 1947, la guêpière connaît une renommée mondiale, en devenant l'élément incontournable du New Look lancé par le couturier Christian Dior.

     

      

    Dès 1956, l'invention du soutien gorge à armature permet d'équiper la guêpière en l'intégrant dans le haut du bustier pour un décolleté très pigeonnant devenu très tendance.
     

      

    Toutefois, l'engouement des femmes pour le soutien-gorge et le collant qui vient d'apparaître sur le marché, mieux adaptés aux danses endiablées du rock, précipite le déclin de cet accessoire de charme.

    Au cours de l'année 1958, le modèle de guêpière bordée d'un jupon court fait fureur. Les femmes au foyer réalisent peu à peu que cet accessoire de charme leur est aussi dédié.

     

    Dans les années 60, les femmes qui prônent le port du pantalon condamnent la guêpière en l'apparentant à la soumission de la femme-objet. Elle redevient une lingerie vulgaire, un symbole d'érotisme destinée aux femmes de mauvaises vies.

    Depuis ces dernières années, la guêpière s'inscrit dans les tendances de la mode des boutiques de lingeries fines pour le plus grand plaisir de tous.

     

    http://www.lingerie-guepiere-jarretelles.net/

     

     

            



          Signification :
     

    Il est malin ! Elle est maligne !
    Cette expression s'emploie souvent en guise de satisfecit auto-délivré lorsqu'on a pensé à prendre des précautions adaptées avant de faire quelque chose, ou lorsqu'on a réussi un coup rusé, par exemple.


    Origine :


    A l'origine, au milieu du XIXe siècle, on disait "pas bête, la guêpe" ce qui était plus amusant, une guêpe étant bien, une bête et pas un humain.



      

    Mais en réalité, à la même époque, le mot "guêpe" désignait une personne maligne, finaude. La raison vient d'un jeu de mot : on peut aussi dire d'une telle personne qu'elle est fine (avec le sens de retorse, maligne ou astucieuse). Mais cette personne peut-être aussi fine physiquement. Il est de notoriété publique que la guêpe a la taille extrêmement fine. Ne dit-on pas une taille de guêpe, et n'appelait-on pas "guêpières" les gaines que se mettaient ces dames pour s'affiner la taille !

    C'est ainsi que cette "guêpe"-là, personne maligne donc pas bête, a donné la locution "pas bête la guêpe" qui est devenue "pas folle la guêpe" au XXe siècle.
    C'est sous cette dernière forme qu'elle est employée de nos jours.


     

     

     

    Guepière

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  • L'HISTOIRE de la GUÊPIÈRE



    La guêpière est l'accessoire séduction qui sublime la beauté de la femme et fait rêver beaucoup d'hommes. Elle s'aperçoit sous un corsage et se laisse admirer dans l'intimité. C'est le must qu'il faut avoir dans son dressing.

    LA GUÊPIÈRE, le confort et le charme

    La guêpière se compose d'un soutien-gorge pour soutenir les seins, incorporé dans un bustier pour souligner la taille, muni de jarretelles ajustables pour fixer les bas. Si cette lingerie ne réunit ces trois fonctions, ce n'est pas une guêpière.

    Pour comprendre l'évolution de la guêpière, il est indispensable de connaître l'histoire du corset dont elle est inspirée.

    Dans l'Antiquité, les coquettes qui voulaient avoir une taille de guêpe portait un corset sur les vêtements. Il a été ensuite porté sur une chemise.

    En 1370, le corset devait se porter haut et envelopper entièrement la poitrine. Ce n'était donc plus qu'un simple bustier baleiné en coutil, un souffre-douleur dur et lourd moulant le buste, aplatissant les seins et sculptant la taille.

    Dès 1550, cet objet de torture quotidienne qui se lace dans le dos fut indispensable pour être une femme à la mode et respectée car Catherine de Médicis avait interdit par décret l'apparition des tailles épaisses à la cour. Le médecin Ambroise Paré signale les risques et ravages qu'ils causent : escarres, déformation de la cage thoracique, côtes se chevauchant, risques respiratoires, mais rien n'y fait.

    corps de baleines XVIIè siècle

     

    En 1705, le port du corset est totalement abandonné et les femmes libèrent leurs formes.

    En 1810, redémarre malgré les recommandations du docteur Ambroise Paré, le commerce du corset avec la tendance du décolleté. Il n'écrase plus les seins, mais les soutient.

     

    En 1893, le célèbre corset victorien qui fait fantasmer plus d'un homme devient plus long et se pare de jarretelles, ce qui supprime la jarretière.

    Vers 1946, après la seconde guerre mondiale, bien après l'invention du porte-jarretelles en bandeau, la guêpière, la vraie, apparaît.

    La première guêpière offre le même soutien aux seins que le corset mais les enveloppe ce qui réduit le décolleté. C'est la période vintage de la guêpière.
    Les atouts de cette lingerie ne se trouvent pas exclusivement dans le confort de la coupe qui supprime le nombre de baleines, ni dans l'allègement de son poids.

    Les agrafes placées dans le dos, réglables selon la largeur du buste et la taille souhaitée, permettent plus de mobilité que le corset et facilitent grandement la pose. L'ajustement se fait sur le devant après réglage du dos.
    Autre avantage non négligeable de la guêpière, les jarretelles cousues au bas du bustier pour maintenir le bas suppriment l'usage du porte-jarretelles. Ainsi la guêpière offre un côté très pratique puisqu'elle conjuguent le soutien-gorge, le serre-taille et le porte-jarretelles.

    Toutefois, le port du soutien-gorge et du porte-jarretelles n'est pas délaissé par certaines car la guêpière est souvent considérée comme un accessoire sexy réservée avant tout aux femmes faciles.

    En 1947, la guêpière connaît une renommée mondiale, en devenant l'élément incontournable du New Look lancé par le couturier Christian Dior.

    Dès 1956, l'invention du soutien gorge à armature permet d'équiper la guêpière en l'intégrant dans le haut du bustier pour un décolleté très pigeonnant devenu très tendance.
    Toutefois, l'engouement des femmes pour le soutien-gorge et le collant qui vient d'apparaître sur le marché, mieux adaptés aux danses endiablées du rock, précipite le déclin de cet accessoire de charme.

    Au cours de l'année 1958, le modèle de guêpière bordée d'un jupon court fait fureur. Les femmes au foyer réalisent peu à peu que cet accessoire de charme leur est aussi dédié.

    Dans les années 60, les femmes qui prônent le port du pantalon condamnent la guêpière en l'apparentant à la soumission de la femme-objet. Elle redevient une lingerie vulgaire, un symbole d'érotisme destinée aux femmes de mauvaises vies.

    Depuis ces dernières années, la guêpière s'inscrit dans les tendances de la mode des boutiques de lingeries fines pour le plus grand plaisir de tous.

     

    http://www.lingerie-guepiere-jarretelles.net/

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