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    PREMIERE PERLE DE CULTURE
    On prête à un Japonais, Kokichi Mikimoto, l’invention de la greffe, technique qui permet de faire produire à une nacre une perle lorsqu’on le souhaite. La première perle récoltée (en fait un mabe) le fut le 11 juillet 1893 dans la baie d’Ago, au Japon.
    Cependant les historiens reconnaissent que la paternité de cet art est due à un autre Japonais, Tatsuhei Mise, qui obtint la première perle ronde en 1904. Un autre Japonais, Tokishi Nishikawa a découvert ce secret pratiquement à la même période, mais il fallut attendre quelques années pour que ces techniques deviennent officielles : les deux licences de Mise et Nishikawa furent déposées en 1907.

    En 1908, Mikimoto déposait à son tour son brevet ; trois documents qui furent en quelque sorte les actes de naissance de la greffe.

    La technique archaïque de Mikimoto consistait alors à envelopper un petit noyau artificiel dans un morceau de tissu de nacre et à glisser le tout dans une autre "huître".

    Ce procédé est assez lourd, et relève de l’opération chirurgicale traumatisante pour la nacre qui reçoit un corps étranger important dans son organisme. De ce fait, la mortalité était élevée. Les techniques plus légères qui consistent à n’introduire qu’un noyau et un greffon l’emporteront très vite, et en ce sens, Mise et Nishikawa avaient vu juste, puisque ce sont eux les découvreurs de cette technique. Mais leur collègue aura eu le mérite de comprendre très rapidement les débouchés que cette activité allaient avoir et il fut le véritable promoteur de la perle de culture, au Japon d’abord, dans le monde entier ensuite.

    A noter que dès 1914, Kokichi Mikimoto entreprit des travaux avant-gardistes sur une nacre peu connue, la... Pinctada margaritifera.

    Mais au fait, qu’est ce qu’une perle "fine" et qu’est ce qu’une perle de culture ?

    Par perle "fine", on désigne une petite sphère de carbonate de calcium, de l’aragonite pour être plus précis, formée par un bivalve confronté à un corps étranger introduit dans ses tissus : cet intrus peut être un simple grain de sable, ou une petite particule qui gêne l’animal ; celui-ci alors, dans une réaction de défense, secrète autour de l’intrus une fine couche d’aragonite, matière qui est la même que sa coquille. Cette sécrétion se fait par rotation permanente du corps qui va être isolé par la sécrétion : d’où une forme généralement arrondie.

    La perle de culture est, au contraire, le fruit de l’intervention de l’homme sur un bivalve. C’est donc artificiellement que le greffeur introduit un intrus dans l’animal, dans le but de le contraindre à mettre en œuvre son processus de défense et à isoler ce corps étranger en le noyant dans de l’aragonite. La bille introduite artificiellement est appelée noyau ; en général, il faut lui adjoindre un petit morceau de manteau d’une autre nacre, et c’est à partir de ce greffon que la sécrétion ’aragonite commence.

     

      

    Une perle est composée à plus de 90% d’aragonite pure. Si les perles et les coquilles réagissent si différemment à la lumière, c’est simplement parce que la sécrétion se fait dans un cas de manière sphérique et dans l’autre de manière horizontale. Cet empilement de fines lamelles d’aragonite (on compte un millier de couches sur une perle de qualité) permet à la lumière, du soleil ou artificielle, de jouer ensuite avec ces micro-cristaux d’aragonite, et de déterminer ce que l’on appelle l’orient d’une perle.

    Sans trop entrer dans la technique, il faut retenir que perle fine et perle de culture sont toutes les deux des perles "naturelles", fabriquées par un bivalve. Il ne s’agit en aucun cas de "perles artificielles" ne faisant pas intervenir un procédé naturel d’élaboration de la nacre. La différence essentielle entre perle fine et perle de culture est que la seconde possède un noyau, que d’ailleurs des appareils de radiographie mettent en évidence lorsqu’un possesseur de perles a un doute. Si, en matière de bijoux anciens, le doute est souvent permis, notons qu’actuellement, sur le marché mondial, la perle fine a quasiment disparu.

      

      

      

      

     

     

    Perles noires de Tahiti



    Les perles de Tahiti sont parmi les plus exotiques des perles recherchées sur le marché aujourd'hui. Bien que très souvent décrites comme perles noires, en opposition aux perles blanches, leurs coloris vont de presque noires au gris clair argenté, et près de toutes les couleurs entre les deux, y compris la plus populaire qui est le vert paon. Les couleurs de ces perles exotiques sont tout à fait naturelles et garanties sans traitement d'aucune façon. Nous sommes fiers de vous proposer ces perles sur Internet aujourd'hui, avec une sélection complète de perles rondes et de perles baroques, colliers, bracelets, pendentifs, bagues, piercings et boucles d'oreilles, et même une gamme de bijoux pour les hommes.

    Aujourd'hui, ces perles sont plus abordables qu'elles ne l'ont jamais été dans toute leur histoire. Juste quelques années auparavant, un joli collier de perles de Tahiti de belle qualité ne coutait jamais moins de plusieurs dizaines de milliers d'Euros.

    Aujourd'hui, grâce aux accords en direct avec les fermes de perliculture, et l'élimination des intermédiaires, nous pouvons vous proposer des bijoux à des tarifs très intéressants, bien en deça des prix habituellement pratiqués en commerce traditionnel, pour des qualités haut de gamme, sélectionnées par nous sur place.

    Voir notre collection de perles de Tahiti

    D'où viennent les perles de Tahiti ?

    Il y a à peine un peu plus de 30 ans que les perles noires de Tahiti sont sur le marché des bijoux, la perle de culture de Tahiti a pris ses marques. Ces grands gemmes multicolores sont prisés pour leurs dimensions et leurs couleurs exotiques naturellement sombres. Ces joyaux sont appelés "Perles de Tahiti". Le nom a provoqué quelques idées fausses sur les perles.

    Tout d'abord, les perles de culture de Tahiti ne sont pas vraiment noires. On les trouve dans des tons de vert et de brun, aubergine, gris clair argenté à gris foncé, bleu, vert anis, vert mordoré, divers tons de verts et violet. Ces couleurs ont aussi de magnifiques reflets harmoniques qui donnent aux perles de culture de Tahiti une beauté incroyable qui leur est propre.

    Deuxièmement, les gemmes ne sont pas trouvés à Tahiti. Tahiti est la plus grande île de Polynésie française, mais les fermes de perliculture se trouvent sur d'autres îles du territoire, situées dans le Pacifique Sud.

    Les perles se trouvent dans un mollusque bivalve du nom de l'huître à lèvres noires "Pinctada Margaritifera" qui est native de la Polynésie française. On le trouve depuis le golfe Persique jusqu'au golfe de la Californie.

    Dans la nature, l'huître à lèvres noires peut vivre jusqu'à 30 ans, peut mesurer 20 centimètres de diamètre et peser jusqu'à 1 kilo. Pendant des années, elle est capable de produire des perles.

    Les cinq archipels qui produisent les perles dites de Tahiti sont les îles Marquises, îles Gambier, îles Australes, l'archipel des Tuamotu et les îles de la Société, qui contient aussi Tahiti. Les îles sont réparties sur une superficie de la taille de l'Europe, mais leur surface terrestre est seulement de 2400 Kms carrés.

    Les lagons de l'archipel des Tuamotu et les Gambier contiennent la plupart des fermes perlières qui cultivent des perles de Tahiti. Les îles sont très isolées et accessibles uniquement en hydravion ou par bateau. Chaque ferme est autosuffisante, avec l'énergie solaire, des jardins potagers et des élevages de volailles. L'eau autour de ces îles est très propre, et cela contribue au processus de mise en culture.

    Ferme perlière Tahiti

    Les lagunes peu profondes de ces îles sont entourées par des anneaux de terre et des récifs coralliens. Les eaux sont riches en éléments nutritifs et relativement calme, ce qui est propice à la récolte de très belles perles.

    Ferme perlière

    Facteur de valeur et de beauté des perles de Tahiti :


    Les perles de culture de Tahiti sont souvent de grande valeur sur le marché des perles. Elles sont plus grandes que la plupart des perles, sont constituées des couleurs inhabituelles et leur culture prend plus de temps. Leur Valeur est également liée à la demande - il ya moins de perles de Tahiti produites que de perles d'Akoya.

    Un rang de très haute qualité composé de perles de culture de Tahiti peut coûter des milliers d'Euros. On considère qu'un rang de belles perles, gradué de 10 mm à 14 mm en perles de Tahiti coûte entre 25 000 et 35 000 Euros chez un bijoutier détaillant. Une pièce de joaillerie triple rang de perles allant de 12 mm à 15 mm a été vendu à la fin des années 1980 pour la somme de 880.000 $ aux Etats Unis !

    Dimensions et formes des perles de Tahiti :

    L'un des facteurs les plus forts de la valeur des perles de culture de Tahiti est leur taille. La plupart des perles se situent entre 8 mm et 14 mm. Rarement les perles se développent entre 16 mm à 18 mm de large. À la fin des années 1990, un spécimen a été enregistré pour un peu moins de 27 mm, ce qui est prodigieux et extrêmement rare.

    Moins de 50 pour cent de toute la culture de perles de culture de Tahiti est faite de perles rondes, et des gemmes aussi symétriques ont une valeur beaucoup plus élevée. Les perles de culture de Tahiti sont plus susceptibles d'avoir des cercles, des rainures ou des anneaux sur leur surface. Bien que les perles cerclées aient moins de valeur, certains designers et amateurs de bijoux les apprécient particulièrement pour leur caractère unique.

    Guide d'achat des perles de Tahiti :

    Ce sont les seules perles naturellement foncées que nous donne la nature. Très prisées, même par les hommes, on peut les porter très simplement avec un lien de cuir et se baigner avec, ou d'une manière très chic en pendentif avec des diamants ou en colliers. Les perles de Tahiti baroques sont très recherchées pour leurs formes singulières, leur beauté naturelles, leurs coloris uniques et leurs prix attractifs.


    Collier de perles de Tahiti baroques

    Couleur des perles de<br />
Tahiti

    Dimensions et couleurs des perles de Tahiti

    Couleur perles de<br />
Tahiti


    La Forme des perles de Tahiti :


    NB : Les photos ci-dessous représentent des perles noires de Tahiti mais ces formes se retrouvent sur tous les types de perles :



    Perle ronde :

    Perle de Tahiti ronde

    Les perles dites rondes sont parfaitement sphériques, c'est dans cette forme que l'inconscient collectif se représente les perles. C'est la forme la plus désirée, la plus rare et aussi la plus chère.Tous les plus hauts grades des perles de culture d'Akoya sont dans cete forme de perle.



    Perle presque ronde :

    Perle de Tahiti presque ronde

    Une perle presque ronde n'est pas parfaitement ronde, mais la forme s'en rapproche beaucoup. Pour un oeil non exercé elles sont d'apparence ronde, et leur valeur est inférieure. Les perles "presque rondes" ne sont pas parfaitement rondes, mais si près d'être rondes qu'on ne s'en apperçoit pratiquement pas. La plupart des perles d'eau douce de qualité AA+ tombent dans cette catégorie de forme.



    Perle en forme de bouton :

    Perle de culture bouton

    Les perles en forme de bouton sont presque bien rondes, mais aplaties sur un côté, comme légèrement écrasées, avec un côté bombé. Cette forme est plus commune et presque uniquement réservée aux perles d'eau douce car ce sont des perles qui n'ont pas subi l'implantation d'un nucléon rond qui suscite la forme de la perle.



    Perle en forme de Goutte :

    Perle de Tahiti goutte

    Les perles en forme de goutte ont une forme évasée qui ressemble un peu à une larme. On les utilise souvent pour des pendentifs ou des boucles d'oreilles. Une goutte parfaite, sans défauts de surface, de grande dimension, est une perle extrêmement rare et très couteuse. Cette forme de perle se retrouve souvent sur les bijoux de la couronne d'Angleterre ou sur des parures de joaillerie les plus chères. Trouver deux perles absolument identiques pour une paire de boucles d'oreilles est presque une gageure.



    Perle baroque :

    Perle de Tahiti baroque



    Les perles baroques sont des perles qui n'ont pas une forme définie, excepté qu'elles ne sont pas symétriques mais de forme irrégulière. Certaines perles baroques pourraient être rangées dans les perles presque rondes, et comportent un aspect cerclé, elles peuvent être en forme de batonnets ou de croix.



    Perle cerclée :


    Perle de Tahiti cerclée



    Les perles cerclées sont des perles baroques, et comme leur nom l'indique, elles ont des "cercles" visibles ou des "anneaux" sur la circonférence de la perle. Cette forme de perle est la plus commune dans les perles de Tahiti et des mers du Sud (Perles d'Australie) et gagnet de la popularité à cause de leur singularité différente d'une perle à une autre, très appréciée des amateurs de bijoux naturels et originaux. Cette forme de perle est très populaire à cause de son aspect singulier et unique, proche de la nature.

    La couleur et le lustre des perles de Tahiti :

    La couleur des perles de culture de Tahiti est le plus fort vecteur de sa valeur. Le commerce de Tahiti reconnaît généralement trois groupes de couleur :

    Aubergine - violet foncé grisâtre avec différentes variantes

    Paon ou peacock - vert foncé, gris-gris à bleu violet avec des accents ou rosé avec des variantes

    Pistache - Vert jaunâtre à jaune verdâtre avec des variantes

    Chaque huître à lèvres noires fabrique une perle de couleur différente. Ce sont les composés organiques dans la coquille qui crèent les variations des couleurs.

    De nombreux fermiers diront que le manteau utilisé par la greffe d'une huître dans le processus de la culture détermine la couleur dans environ 80 pour cent du temps.

    La qualité de la nacre de la perle peut aussi affecter sa couleur.

    D'autres fermiers attribuent les facteurs environnementaux pour déterminer la couleur de la perle comme la quantité de sel dans l'eau ou à la qualité et la quantité de nourriture disponible pour les huîtres ainsi que le biotop des eaux dans lesquelles le mollusque est élevé.

    Les Perles de Tahiti ont un superbe lustre. Les perles sont si brillantes dans la plupart des récoltes qu'un simple polissage leur donne toute leur beauté naturelle.

    Leur lustre varie le plus souvent entre "assez bon" à "excellent". On y trouve l'éclat des reflets métalliques surtout sur les perles baroques.

    Perles de Tahiti

    Qualité de surface :

    La plupart des perles de culture de Tahiti ont quelques taches ou marques, mais on peut en trouver sans marque ou fortement marqué. La plupart des perles ont au moins une marque, masquée par le trou de forage au moment du montage en bijou.

    Une perle de Tahiti ne peut être appelée Gemme que si elle est sans défaut avant le perçage. Une perle percée et montée en bijou ne pourra prouver sa qualité de gemme et on ne peut donc la décrire comme telle.

    La plupart des perles de culture de Tahiti ont une qualité de nacre acceptable. Il est rare de trouver ces perles avec des noyaux visibles ou un aspect crayeux.

    Pour les perles de Tahiti, le gouvernement de la Polynésie française a fait un règlement interdisant la vente à toutes les perles qui n'auraient pas une épaisseur minimale de nacre de 0,8 millimètres. Toute les perles dont la nacre n'a pas cette épaisseur ne sont pas autorisés à être vendues.

    Qualité des perles de Tahiti, système de Graduation du GIA :

    Notez que Netperles ne souscrit pas à certains qualificatifs superflus tels que AAA+ et AAAA. Ces grades n'existent pas dans l'industrie de la perle et rajouter des A ou des + ne donne pas une qualité supérieure, au contraire il faut être prudent car cela signifie que le vendeur ne connait pas les systèmes de graduation utlisés, donc il ne connait peut être pas non plus les différentes qualités des perles.

    Gemme : Perle non percée sans défaut, ne peut être qualifiée de perle gemme que si la perle n'est pas percée.

    AAA : Perles sans défaut sur au moins 90 % de la surface de la perle

    Seulement 10 % de la surface de la perle peut présenter des défauts, ou des imperfections localisées.

    Une seule imperfection est acceptée dans cette qualité

    Perles destinées au perçage à l'endroit du défaut pour une surface virtuellement propre et sans défaut.

    Perles au lustre très brillant.

    AA+ : Perles sans défaut sur au moins 80 % de la surface de la perle

    Seulement 20 % de la surface de la perle peut présenter des défauts, ou des imperfections localisées.

    Seulement un ou deux défauts localisés sont acceptés sur la surface de la perle

    Perles destinées au perçage pour une surface propre à presque propre.

    Perles au lustre brillant à très brillant.

    AA : Perles sans défaut sur au moins 70 % de la surface de la perle

    Seulement 30% de la surface de la perle peut présenter des défauts, ou des imperfections localisées.

    Seulement un ou deux défauts profonds localisés sont acceptés sur la surface de la perle

    Perles destinées au perçage pour une surface presque propre.

    Perles au lustre brillant à très brillant.

    A+ : Perles sans défaut sur au moins 40 % de la surface de la perle

    Seulement 60% de la surface de la perle peut présenter des défauts, ou des imperfections localisées.

    Les défauts les plus profonds ne sont pas localisés sur plus de 10% de la surface de la perle

    Perles destinées au perçage pour une surface presque propre.

    Perles au lustre moyen à très brillant.

    A :Au moins 60% de la surface de la perle comportera des défauts

    Les défauts les plus profonds ne sont pas localisés sur plus de 10% de la surface de la perle

    Les inclusions profondes et/ou les défauts en creux sont visibles jusqu'à 20% de la surface de la perle

    Perles destinées au perçage pour une surface presque propre.

    Perles au lustre pauvre mais pouvant aussi être très brillant.  

     

    *Les perles de culture de Tahiti qui n'entrent pas dans les catégories énoncées ci-dessus, ou ne répondent pas aux exigence d'un minimum d'épaisseur de nacre de 0.8 mm, ne sont pas acceptées par le Ministere de la Perliculture de Tahiti. Ces perles sont refusées à l'exportation et détruites. Netperles propose en priorité des perles de culture de qualité gemme non percées, de qualité AAA, parfois AA+ et des perles de Tahiti baroques.

      

    SOURCES : http://www.netperles.com/lire/perles-noires-de-tahiti-15.html

     

    sources /

    http://www.deepseapearls.com/index.php?option=com_content&view=article&id=589&Itemid=118&lang=fr

     

    photos google 

     

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    PERLES DE KESHI

     

    Les Perles de Keshi sont formées lorsque le mollusque rejète la grèffe en dehors de l'endroit où la main de l'homme a nucléonné avant que le processus de culture soit terminé, ou encore une formation de nacre dissidente à coté du noyau, on obtient alors des perles sans noyau aux formes diverses.

     

    Les Keshis peuvent se former aussi bien dans les mollusques d'Eau Douce que d'Eau de Mer. Elles sont généralement de petites tailles et sans forme précise puisqu'il n'y a pas de noyau pour guider leur développement. Leurs couleurs sont d'une grande variété et leurs lustres sont élevés et leurs orients rares car elles ne sont composées que de nacre.à l'état pur. On peut même affirmer qu'elles ont un lustre supérieur aux Perles de culture de toutes sortes. perles de keshi

     

    perles de keshi

     

    Le fait que les Perles de Keshi soient constituées à 100 % de nacre ne leur donne pas la classification de perles normales en raison de leurs formes.

     

    Les Perles de Keshi, particulièrement de Tahiti et des Mers du Sud ont longtemps été considérées comme des pièces uniques et magnifiques. Aujourd'hui les Perles de Keshi sont beaucoup plus rares. La raison en est assez simple c'est que les Perliculteurs de polynésie et des fermes des Mers du Sud radiographient les huîtres durant leurs développements afin de déterminer si le noyau a été ou pas expulsé. Lorsque les Perliculteurs constatent que le noyau a été éjecté il renucléonnent l'huître avant même que la Perles de Keshi n'ait eu le temps de se développer.

     

    Par le passé les Perles de Keshi étaient considérée comme une chance aujourd'hui l'idée générale est parfaitement à l'opposé. Il n'en reste pas moins vrai que l'on peut composer des bijoux, colliers, bracelets, pendentifs avec des Perles de Keshi et ces bijoux ont leurs charmes. Leur valeur n'est pas très

    élevée sur le marché des bijoux en perles.

     

    Le terme Keshi signifie "Clou de Girofle" en Japonais et ces perles sont aussi désignées comme :

    "Perles de clou de girofle"

     

    perles de keshi

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     Collier de la reine d'Angleterre

     

     

     

     

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    À la différence avec les autres perles non composées de nacre comme les Perles Melo et Perles de Conque la Perle de Feston vient d'un mollusque bivalve (Deux coquilles distinctes) appelé "Mano de Leon" ou aussi appelé "Patte de Lion du Pacifique" ce nom lui est donné parce que le coquillage ressemble à une patte de lion. Ce mollusque mesure aux alentours de 14 cm de diamètre et fait partie de la famille des Pectinidae

    Ce mollusque vit dans les eaux côtières d'Amérique du Nord coté pacifique et plus précisement sur la côte Baja de Californie.

    Les Perles de Feston sont très rares, car d'une part le mollusque n'en produit que de temps en temps et d'autre part ce coquillage est recherché surtout pour son aspect culinaire. Les pêcheurs de ces mollusque ne trouveront qu'une petite poignée de perles durant toute leur vie.

    Il n'existe aujourd'hui pas de culture de "Manon de Leon" pour la production de perles si toute fois ces gemmes sont très beaux et des couleurs biens particulières.

    perles de feston

     

    perles de feston

    Les Perles de Feston ont des formes singulières et une coloration tout à fait propre à ce mollusque en comparaison des Perles de Mabe ou de Conque qui sont toutes des sécrétions calcaire.

    Elles sont généralement symétriques dans l'ovale, parfois rondes ou en forme de bouton.

    Leur dimensions tournent aux alentours d'une quarantaine de carats.

    Les couleurs des Perles de Feston sont uniques parmi toutes les sécrétions calcaire.

    Ces gemmes sont généralement rouge foncé pour les plus rares à prune en passant par le mauve foncé, l'orange et le rose. Elles ont des teintes irisées un peu comme les Perles de Conque.

     

    On pourrait dire qu'elles sont flammées ce qui est la particularité des perles de concrétion calcaire. et tout comme ses cousines Mabe et Conque elles ne supportent pas trop les ultra violet qui ont pour concéquence de ternir leurs couleurs. Il est donc préférable de les porter en tant que bijou en soirée plutôt qu'en pleine journée afin d'éviter ce désagrément.

     

    Ces gemmes sont rares et sont des merveilles de la nature. Leurs teintes est à trois dimensions, il est diffcile de leur attribuer une couleur unique car elles sont constituées d'un mélange de teinte tout à propre à elles-même.
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    perles de feston

     

    SOURCES : http://www.perles.tv/perles-feston.html

     

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    Les perles ont été connues et évaluées dans différentes cultures à travers l'histoire.

    Dès 2300 ans avant Jesus Christ les inscriptions Chinoises indiquent que les perles étaient des gemmes estimés et de valeur et généralement un cadeau offert par la nature.

     

    Les textes anciens hindoux se rapportent également à plusieurs reprises aux perles en énonçant qu'en un lieu le Dieu Krishna a découvert la première perle.

     

    En Egypte Antique la perle mère a été employée dans en décoration dès 4000 ans avant Jésus Christ, bien que l'utilisation des perles fines ne soit venue que bien plus tard aux environ du 5ème siècle avant Jésus Christ.

     

    La rome Antique appréciait beaucoup les perles, particulièrement comme symbole de richesse et de prestique, au point qu'il était interdit de porter des perles si l'on n'avait pas le rang et donc le mérite. L'histoire raconte que les Romains par l'intermédiaire de Antony chef Romain en la présence de la dernière reine d'Egypte "Cléopatre" il s'est produit un incident.

    Le banquet a été décrit par l'historien romain Pliny l'aîné en son livre, histoire naturelle . Bien que quelques historiens courants contestent les détails et signification du banquet, il y a un accord général que l'incident décrit a en effet eu lieu.

     

    L'histoire relate que Cléopatre avait l'intention de donner le repas le plus cher jamais fourni. Devant elle une énorme vasque contenant du vinaigre. Antony se demandait comment pourrait elle gagner son pari. Sur ce Cléopatre enleva l'une de ses boucles d'oreille de perle et d'après Pliny, ces boucles auraient eu une valeur de 10 millions de sesterces l'équivalent de milliers de livre de d'or, et elle plongea cette boucle dans la vasque de vinaigre. La perle s'est dissoute dans le vinaigre et la reine bu le contenu de la vasque. Ainsi elle gagna son pari.

     

    Les Grecs Antiques ont également appréciés les perles en les utilisants tout particulièrement pour les mariages parce qu'elles étaient synonimes d'Amour.

     

    Les Arabes également appréciaient les perles, car tout le long du Golf Persique vivaient de nombreux lit d'huîtres. Ils considéraient que les perles avaient beaucoup de valeur elles sont même décrite dans le Coran comme l'un des plus grands trésors fourni par le paradis.

     

    Dans l'hémisphère occidental les Indiens d'Amérique ont apprécié aussi les perles d'Eaud douce qu'ils trouvaient dans les lacs et les fleuves. L'histoire raconte par exemple que Hernado de Soto a offert à une princesse Indienne des peaux d'animaux, des tissus, du cuivre et des perles d'Eau douce.

     

    Les colonies Française, Espagnole ont tous trouvé auprès des indigènes des Perles d'eau douce et en ont fait commerce. Et du reste ces puissances coloniales se sont rendus compte de l'importance des perles d'eau douce en terme de qualité et de quantité et en ont raménées en Europe. Ces perles provenaient des lacs et des fleuves. Puis en plus des perles d'eau douce ils ont découvert des perles d'eau de mer qu'ils trouvaient dans la mer des Caraïbes. Cependant à cause de récoltes importantes le gisement des huître perlières s'est tari sans compter le développement de la pollution et ce dès le début du 19 ème siècle.

     

    perles de feston

    En plus des perles elles-même les perles mères étaient aussi prisées et utilisées pour la réalisation de boutons vestimentaires et les exportations ont été très importante. Le chiffre ce calcul en millard de pièce vers l'exportation partout dans le monde. Cette pratique s'est effectuée jusqu'à la moitié du 20ème siècle ou l'industrie du plastique a suplanté l'industrie du bouton.

     

    Vers la fin des années 1800 et le début des années 1900 l'histoire des perles est arrivée à un tournant important. A ce moment là certain nombre de chercheurs Japonais ont découvert indépendamment les techniques qui pourraient être employées pour faire créer des perles par les huître en culture.

     

    Le nom que l'histoire retient est Kokichi Mikimoto qui par son sens des affaires et son savoir faire a réussi à commercialiser ces perles de culture. Il lui aura fallu user de son grand talent de commerçant pour obtenir ce succès. C'est sans doute auprès de son père qu'il a appris le commerce. Son père restaurateur et fabricant de nouille au Japon travaillait très bien.
    Aujourd'hui Kokichi Mikimoto est crédité d'avoir à lui seul découvert le principe de la perle de culture et d'avoir su faire partager au monde entier ses convictions.

     

    En moins de 50 ans Kokichi Mikimoto a réécrit l'histoire de la perle. Dans le passé seule l'aristocratie pouvait se permettre de porter des perles. Aujourd'hui les choses sont différentes et beaucoup de femmes de part le monde peuvent se permettre de porter des perles car le coût d'achat est bien moins important que pour les perles fines.

     

    Cette technique a révolutionné le monde de la perle. Lorsque vous pensez que pour récolter des perles fines des plongeurs descendaient en apnée pour recueillir les mollusques et sur les tonnes de mollusques remontés de découvrir une perle que de temps en temps. De nombreux accidents de plongée sont à dénombrer dans ce travail et les autorités locales ont pris des mesure drastiques pour que cesse cette pratique. Kokichi Mikimoto venait de faire renaître le marché de la perle dans le monde.

     

    PLUS DE DETAILS :

     

    .Il y a un peu plus de 100 ans, TOKICHI NISHIKAWA, biologiste de la marine impériale japonaise, TATSUHEI MISE, charpentier et KOKICHI MIKIMOTO, fils du propriétaire d'un magasin de nouilles, eurent sans se connaître et presque en même temps la même idée. Chacun de son côté, ils établirent les fondations de la perliculture moderne.
    Auparavant, un certain nombre d'essais, parfois couronnées de succès, avaient été tentés dans quelques pays :la Chine, la Suède, la Finlande, Ceylan, les Etats-Unis, l'Australie et Tahiti.

    Ces premiers efforts se limitaient toutefois à la culture des demi-perles. Rien n'indique qu'on y ait dépassé la méthode empirique, ni atteint un volume de commercialisation satisfaisant. C'est incontestablement aux Japonais que revient le mérite du succcès dans ces deux domaines.
    Les premières années de la perliculture n'ont pourtant pas la douceur de leur soyeux objet final. Elles fourmillent de controverses pleines d'acrimonie, de conflits personnels et de rivalités. Dans ce labyrinthe de discordes, il est pratiquement impossible d'identifier l'inventeur réel de la méthode de culture par laquelle on obtient des perles rondes.. Le mérite en revient-il à KOKICHI MIKIMOTO, flamboyant maître de la mise en scène, au très scientifique Docteur NISHIKAWA, à M. MISE,

    Perles d'eau douce

      

    l'homme pratique, ou bien à aucun d'entre eux?

     

    A la fin de la Seconde Guerre mondiale, les forces alliées d'occupation nommèrent une commission chargée d'étudier en détail et depuis ses débuts, l'industrie perlière japonaise Akoya. Malgré la confusion qui avait marqué ces débuts le Dr R.A. KAHN du Département des ressources naturelles au quatier général du commandement suprême des forces alliées à TOKYO, soumit un rapport intéressant le 31 octobre 1949. Dans ce texte, il conclut que TATSUHEI MISE et le Docteur NISHIKIWA sont les seuls inventeurs des perles de culture rondes.

    Bien qu'on ne puisse plus, dès lors considérer MIKIMOTO comme l'inventeur ou créateur, il faut néanmoins lui rendre hommage. Pas seulement pour ses décennies de travail de pionnier en tant que principal cultivateur de perles AKOYA, mais également pour l'immense efficacité de ses activites de promoteur et de commerçant. Par une publicité avisée et une vigoureuse organisation du marché, il soutint le développement d'une industrie qui allait parer des millions de femmes, dans le monde entier.

      

    sources / http://www.perles.tv/histoire.html

    PHOTOS GOOGLE

      

     

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     Histoire du bijou

     


    La gemmologue Mélanie Beaulieu, présidente de l’Association québécoise de gemmologie (AQUEGEM), a donné une conférence instructive sur l’Histoire du bijou à travers les siècles, au Club de minéralogie de Montréal, le 22 novembre 2010.

    Le mot bijou est apparu en 1460 pour désigner un « petit objet ouvragé, précieux, servant de parure ». C’est un emprunt au breton bizou « anneau pour le doigt », dérivé de biz « doigt ».

    Après avoir indiqué cette étymologie, la conférencière a présenté l’histoire du bijou d’une façon chronologique en mettant l’emphase sur quelques époques marquantes. Un grand nombre d’images de bijoux ont illustré les explications de la gemmologue.

    La conférencière a rappelé que les techniques actuelles de fabrication des bijoux ont pour la plupart été utilisées dès l’époque des Égyptiens, à l’exception des techniques reliées au travail du diamant.

    Albert Cornu, vice-président au développement pédagogique du CMM, a présenté la conférencière au début de la rencontre. Il a aussi animé la période de questions qui a suivi l’exposé de la conférencière.

    Cette rencontre a permis à l’auditoire de découvrir et d’apprécier un grand nombre de bijoux fabriqués au cours des siècles, tout particulièrement en Égypte et en Europe occidentale.

    Lecture complémentaire

    Après cette conférence, j’ai emprunté ce livre volumineux pour approfondir la merveilleuse histoire du bijou à travers les siècles :

    Black, Anderson. – Histoire des bijoux. – Paris : Atlas, 1984. – 400 p. – ISBN 2-7312-0404-3. – Cote BAnQ : 739.2709 B627hi2 1984. – [Collection de la Bibliothèque centrale de Montréal].

    Ce livre de référence est divisé en trois grandes parties. Le chapitre liminaire explique les techniques du travail de l’or par les artisans de l’Antiquité.

    Les chapitres suivants présentent l’histoire des bijoux d’une façon chronologique : Antiquité, Peuples du Nord, Byzance et le Moyen Âge, Renaissance et maniérisme, 17e siècle, 18e siècle, Révolution française et début du 19e siècle, Art nouveau, 20e siècle.

    La dernière partie contient des appendices (emblèmes royaux et grandes collections, glossaire des gemmes, glossaire des techniques et des termes techniques), une bibliographie et un index analytique.

    Le glossaire illustré des gemmes décrit les minéraux suivants : béryl, corindons, topaze, opale, turquoise, grenats, quartz, lapis-lazuli, feldspaths, chrysobéryl, jade, tourmaline, zircon, chrysolite (olivine), spinelles. Des gemmes d’origine organique sont aussi présentées : perles, corail, jais, ambre.

    Le livre est abondamment illustré. À l’exception de la Couronne de France et de quelques portraits peints, ces illustrations sont différentes de celles présentées par Mélanie Beaulieu.

    Image

    Portrait à l'hermine d'Élisabeth 1ère (Nicholas Hilliard, 1585)

    Sur la Toile

    Club de minéralogie de Montréal (CMM)
    Salons minéralogiques de Montréal (Article connexe)

     
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    LE JAIS

     

    Des tombes découvertes aux abords de la Basilique de Saint-Denis, à Saint-Denis (92). Les archéologues ont mis au jour une nécropole mérovingienne et sous celle-ci une nécropole datée de l'Antiquité tardive donc IVème-VIème siècle (ce n'est même pas sur :?)

    Dans certaines tombes de "l'Antiquité tardive" il y avait des bijoux dont 2 bracelets en jais ou jayet (ancien français).

    Certains datent ces bracelets du IVème siècle parcequ'ils portent un décor d'oscelles (en gros:cercles avec un point au centre).
    Bref la question est:

    -Quest-ce-que le jais?
    C'est une pierre certes mais qu'elles sont ses composantes? (j'ai lancée cette question chez les géologues donc ils nous aiderons surement pour cette partie)

    Pour nous archéologues:
    -Ces bracelets où ont-ils étaient fabriqués?
    -Un bracelet en pierre c'est fragile on les porte tous les jours alors est-ce qu'ils ont été uniquement fait pour mettre dans la tombe ou pas?
    -Etaient-ils seulement réservés aux femmes ou les hommes en portaient aussi?
    -Faisait-on d'autres bijoux en jais?


     

     
      
    Origine :

    Le jais provient de la carbonification de débris végétaux en milieu vaseux anaérobie, suivie d'un compactage.

    Associé au chakra racine, le jais nous protège des ondes négatives et du mauvais œil, car il renforce le corps aurique.

    L'appellation Jais désigne un noir brillant, souvent à reflets bleu métallique.

    Synonyme d'aile de corbeau, elle fait partie du champ chromatique noir.


     


    item372.jpg

      
    Histoire et Légendes :

    Le Jais a été trouvé associé à l'Ambre dans les tombes préhistoriques, et on dit que ces deux pierres sont magiquement "mariées".

    Le Jais était probablement placé là pour assurer la protection des morts ou pour garder les os. 

     

    Le jais fait partie de la famille des charbons fossiles. Les gisements les plus anciens dateraient d’environ 345 millions d’années.

     

    Le jais est un type de lignite de ton noir ou brun-noir, luisante,

     

    Très riche en carbone (70 à 75%), c’est le charbon de la plus grande dureté.

     

    Le jais est très compact et possède une forte homogénéité, ce qui permet son utilisation
    en bijouterie.

     

    Il peut se polir et se tailler facilement.

     

    la roche

     

    Un bloc de jais (env. 8cm) musée du QUERCORB

     


     

    L’origine du mot « JAIS »

     

    Les anciens l’appelaient « lapis gagates » car les premiers morceaux ont été ramassés à l’embouchure de la rivière Gaïas ( ou Gagas) en Asie Mineure.

     

    Il est également appelé « jayet » ou « jaïet », et « gailleto » ou « gayeto » dans la moyenne vallée de l’HERS (Ariège).

     

    Ceux qui travaillaient le jais étaient appelés « jayeteurs ».

     

     

     

     

     

    Les bijoux de jais


     

    Dès la préhistoire, le jais est utilisé.

     

    On a en effet découvert un collier de jais de 2 mètres de long au « dolmen de Morency » à Bénaix, près de Lavelanet (Ariège).

     

    Plus tard, le jais a servi à la confection d’objets de parure pour le deuil (croix, colliers, perles de chapelets, boutons, boucles d’oreilles…) ou encore de certains ornements (pour des robes…), portés par les femmes en deuil.

     

    Les objets fabriqués étaient vendus en France ou exportés vers de nombreuses villes étrangères :
    Constantinople, Smyrne, les Indes Orientales, Francfort, Londres, Leipzig, Veracruz…

     

    les boutons


    Des objets en jais (musée du QUERCORB 


     

     

     

    L’exploitation et l'industrie du jais

     

     

     

    la carte

     

     

    en bleu les centres d’exploitation

     Des mines de jais se trouvent en Espagne, en Angleterre, en Suisse, en France
    (Aude, Bouches du Rhône, Pyrénées Orientales, Ariège…).

     

    Il faut attendre le 16ème siècle pour qu’une véritable industrie du jais apparaisse.

     

    Les 17ème et 18ème siècles sont marqués par l’apogée de l’exploitation du jais ariègeois. Le jais est présent tout le long du Plantaurel (plissement montagneux qui va approximativement de Foix jusqu’à Quillan dans l’Aude).

     

    On trouvait le jais dans des « mines » près de Lesparrou (en particulier dans la grotte dite « Grotte Madame »), mais également autour du Peyrat et de la Bastide sur l’Hers où elles
    furent exploitées dès le 16ème siècle.

     

    Près de 1200 ouvriers travaillaient dans ces usines en Ariège.

     

    Les mines de jais ne sont pas des tunnels ni des galeries.

     

    Ce sont des creux de quelques mètres carrés, de 50cm à 1,50m de profondeur.

     

    Le jais se trouve le plus souvent dans de la terre argileuse.

     


     

     

    ROSE DE LIMA

     

    Le premier moulin à jais équipé de meules fut construit en 1602 à Léran.

     

    Puis l’industrie du jais s’est implantée et développée à Sainte Colombe sur l’Hers (Aude) et dans les villages proches (Le Peyrat), La Bastide sur l’Hers, Léran), à proximité des lieux d’extraction.

     

    Au 18ème siècle, alors que l’industrie du jais était à son apogée, les ateliers de
    Sainte Colombe et de La Bastide sur l’Hers employaient 1200 à 1500 ouvriers.

     


     

     

    Les principaux industriels du jais en Ariège

     

    Au 19ème siècle, beaucoup de protestants travaillaient dans l’industrie du jais (ouvriers ou patrons). Justin Acher était à la tête de cette industrie.

     

    Cependant, il y avait peu de grandes fabriques. Les plus importantes étaient
    l’usine de Bel Air ( qui appartenait à Doris Escot,
    à qui succéda Alphons Cathala) à Lesparrou
    et l’usine de la Bastide sur l’Hers, achetée par Frédéric Coulon.

     

    Cette industrie s’est développée à proximité de cours d’eau (nécessaires au fonctionnement d’un moulin à jais).


    Une chaussée (barrage) qu’on appelait « païchero » était construite pour former une retenue d’eau.

    L’eau qui s’y trouvait était transportée par un canal d’amenée jusqu’à une roue horizontale qui faisait tourner la meule du moulin.

     


     

     

    Quand et pourquoi l'industrie du jais a-t'elle décliné ?

     

    Le déclin de cette industrie débute vers 1780. Malgré un léger regain d’activité au début du 19ème siècle, la fabrication du jais devient de plus en plus marginale entre 1840 et 1880.

     

    Les raisons de ce déclin sont les suivantes :

     

    • L’exploitation des mines des Corbières étant coûteuse, elles sont abandonnées au profit des mines d’Aragon qui produisent un jais très pur et beaucoup moins cher que le prix de la seule extraction en France (malgré les frais de transport et le bénéfice que touchent les commerçants)

    • La confection d’une parure en jais nécessite un personnel important, qui ne peut être remplacé par la mécanique (les rendements restent par conséquent relativement faibles)

    • Dès le début du 18ème siècle, l’épuisement des mines locales favorise l’importation de minerais d’Espagne

    • Le verre teinté venu d’Allemagne, qui nécessite moins de main d’œuvre et qui est par conséquent moins cher, devient un concurrent important

    • Un bijou en jais demande un entretien régulier, sous peine de la perte irréversible de son éclat, alors que verre teinté d’Allemagne a une brillance qui ne s’altère pas

    • Les traditions liées au deuil tendent à disparaître

    • Les taxes sur les objets en jais importés, décidées par l’Espagne, sont exorbitantes

     

    Le dernier moulin à jais a fermé en 1914 et la dernière fabrique de bijoux en jais de
    la Bastide sur l’Hers a cessé son activité vers 1930.


    bijouxartdecotemplier.jpg

    Où trouve-t'on du jais aujourd'hui ?

     

    On le trouve aujourd’hui surtout chez les antiquaires.

     

    Il est actuellement principalement extrait au Canada.

     

     

     

    Le travail du jais

     

    Le jais était dégrossi et travaillé au couteau par les « escapoulaïres »(des hommes).

     

    Puis les femmes perçaient ces morceaux grâce à des forets de différentes grosseurs puis les livraient au moulin.

     

    Le cristal était taillé à facettes comme les pierres précieuses sur de petites meules mues par le courant de l’eau. L’eau ruisselait aussi sur les meules pour éviter l’échauffement et l’éclatement du cristal.

     

    Les femmes étaient à genoux dans un « baquet » (comme les anciennes lavandières) devant leurs meules ; le polissage se faisait au blanc d’Espagne mêlé de charbon de saule réduit en poudre.

     

    Le morceau de jais était immobilisé grâce à une tige triangulaire passée dans un trou préalablement percé.

     

    Le polissage et le brillant parfaits s’obtenaient au centre de la meule ; si le grain n’était pas assez fin, l’ouvrière y appuyait une pierre d’agate ou de silex afin de détruire les aspérités du grain de la meule.

     

    BLOG - Marie-Hélène - Restauratrice et créatrice de bijoux en jais

    http://villaamable-bijoux-jais-ancien-paris.blogspot.fr/

      

     

     MUSEE DU TEXTILE & DU PEIGNE EN CORNE

     

     65 rue Jean Jaurès - 09300 LAVELANET

     

    www.paysdolmes.org

    à voir également une petite mais très belle exposition d’objets en jais au

     

    Musée du QUERCORB  - 16 rue Barry du Lion
    11230 PUIVERT

    www.quercorb.com/musee.php

     

     ARTISAN DU JAIS : Le jais ou jayet est un minéral bien oublié aujourd’hui. Mais il y a encore cent ans, les élégantes de tous les âges et de tous les milieux utilisaient volontiers cette pierre pour la parure. Sa couleur noire, d’un superbe éclat, convenait très bien au demi-deuil.

      

    Le jais des Pyrénées.
     Des mines de jais se trouvent en France (Aude, Bouches-du-Rhône, Pyrénées-Orientales, Ariège...), en Prusse, en Espagne, en Angleterre, en Suisse...
     

    Il faut attendre le XVIème siècle pour qu’une véritable industrie apparaisse, principalement le long des cours d’eau : ce sont les moulins à jayet. Grâce à l’énergie hydraulique, les ouvriers façonnent les perles sur des meules mues par les cours d’eau pyrénéens. Les XVIIème et XVIIIème siècles marquent l’apogée de l’exploitation du jais ariégeois. Près de 1 200 ouvriers travaillent dans ces manufactures en Ariège, notamment à La Bastide-sur-L’hers, le Peyrat, Léran et Sainte-Colombe-sur-L’Hers, utilisant le jais à partir des mines de Vilhac et de Dreuillhe.
     

    À partir de 1745, l’un des principaux propriétaires d’ateliers est autorisé à importer le jais de la province d’Aragon. Moins dur que celui d’Ariège et par conséquent plus facile à travailler, son prix de revient est moindre. Répondant aux besoins d’une clientèle plus étendue, la qualité se diversifie et la production augmente : en 1875, les bijoux en jais de fabrication ariégeoise sont exportés vers Smyrne, Constantinople, Francfort, Londres, Leipzig, Vera Cruz, Lima. Mais l’utilisation de cette pierre, liée à la mode, en subit aussi les fluctuations. La concurrence des verres teintés, venus de Bohème, va mettre en évidence le prix de revient élevé du jais.

    Le travail du jais dans un atelier ariégeois
    Les morceaux de jais extraits des mines ne dépassent pas 10 cm d’épaisseur. Ils sont vendus tels quels à des industriels pour être travaillés. Ces morceaux sont confiés à des ouvriers, les escapoulaires, qui les taillent et les dégrossissent avec des couteaux spéciaux à lame large et fine sur un billot de bois. Ils classent les morceaux dégrossis par catégories selon leur destination. Les morceaux sont ensuite confiés à des femmes qui les percent avec des forets de différentes grosseurs, montés sur des tours à bobèche qu’on fait tourner avec un archet. Chaque morceau percé est remis au moulin pour le polissage.

     

    Le jais se travaille de plusieurs façons. Pour les grains ronds ou de forme olivaire, on se sert d’un tour à main. Pour les pièces à cannelures et filets guillochés, on utilise la lime. On les polit ensuite avec du blanc d’Espagne et du charbon de saule réduits en poudre, mêlés et détrempés ensemble. Les objets polis à facettes se façonnent à l’aide des meules, constamment arrosées d’eau. Ces travaux minutieux nécessitant une excellente vue, le forage est toujours confié à de toutes jeunes femmes et le polissage à des jeunes filles.
     

    Les perles peuvent être taillées à facettes (de six à dix-huit), chacune de ces facettes ayant la même surface régulière. Les triangles sont équilatéraux. Dans certains villages dépourvus de moulin, de modestes artisans travaillent le jais seulement au couteau et à la lime. Ils ne confectionnent alors pas d’objets à facettes.
     

    Les ouvrages finis sont remis à d’autres femmes qui les enfilent et en font des colliers, des chapelets... qu’elles arrangent proprement sur du papier. Le jais est destiné au demi-deuil mais aussi à la parure : croix, boutons, boucles d’oreilles, bagues, colifichets divers..

    . Extrait du chapitre concerné, dans l’ouvrage Les métiers d’autrefois, de Marie-Odile Mergnac, Claire Lanaspre, Baptiste Bertrand et Max Déjean, Archives et Culture.  SOURCES :

     

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    Deuil en blanc - Deuil en noir

     






    Portrait de la Reine Marie Stuart en deuil blanc, peint par l'artiste François Clouet (huile sur bois) vers 1559 réalisant auparavant un dessin maintes fois imité à l'huile.
     
     
     
     


    L'incontournable évocation des "Reines blanches" (ou "dames blanches") est importante ; jusqu'à l'époque de la Renaissance, XVIème siècle, les Reines de France, au décès de leur Roi, portait la couleur blanche symbolique du deuil royal, les sujets portaient le noir ; le deuil en blanc imposait la suppression de toute espèce de représentation ornementale (bijou, gants, bague...).
     
    Anne de Bretagne aurait été la première Reine à porter le deuil en noir, et celui-ci n'excluait plus les bijoux. Je vous propose de vous rendre sur ce forum extrêmement intéressant , l'une des participantes a collé un article de l'Encyclopédie Universalis sur le deuil (consultable en ligne seulement si l'on est abonné) ; pour le trouver rapidement, ne pas hésiter à descendre le curseur de droite directement au milieu de l'écran de la page 130 particulièrement longue, ou de laisser libre court à votre curiosité, vous ne serez pas déçu.
     
      
    Le deuil fut aussi synonyme d'enfermement, dévoterie et obligations multiples.

     
     
    Image représentant la statue sépulcrale de Michelle de Vitry qui accompagne un article consacré aux "Costumes des femmes sous le règne de Charles VII", bien documenté sur les us et coutumes du veuvage en France au Moyen-âge ; d'après cette reproduction, on peut observer une bague portée à la main droite, signe d'un assouplissement des règles strictes imposé par le deuil à cette époque.
      
      
      
    SOURCES :
    Marie Hélène - Restauratrice et créatrice de bijoux anciens ornés de jais.
      
      
      
      
    Des  tombes découvertes aux abords de la Basilique de Saint-Denis, à Saint-Denis (92). Les archéologues ont mis au jour une nécropole mérovingienne et sous celle-ci une nécropole datée de l'Antiquité tardive donc IVème-VIème siècle (ce n'est même pas sur :?)

    Dans certaines tombes de "l'Antiquité tardive" il y avait des bijoux dont 2 bracelets en jais ou jayet (ancien français).

    Certains datent ces bracelets du IVème siècle parcequ'ils portent un décor d'oscelles (en gros:cercles avec un point au centre).
    Bref la question est:

    -Quest-ce-que le jais?
    C'est une pierre certes mais qu'elles sont ses composantes? (j'ai lancée cette question chez les géologues donc ils nous aiderons surement pour cette partie)

    Pour nous archéologues:
    -Ces bracelets où ont-ils étaient fabriqués?
    -Un bracelet en pierre c'est fragile on les porte tous les jours alors est-ce qu'ils ont été uniquement fait pour mettre dans la tombe ou pas?
    -Etaient-ils seulement réservés aux femmes ou les hommes en portaient aussi?
    -Faisait-on d'autres bijoux en jais?     
      
      
     
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  •                                            MODERN STYLE
                                                                                                   OU
                                                   L'ART NOUVEAU

                                                              1870-1914

    Les sièges Modern Style ont une ligne très dépouillée et très nouvelle. Ils sont, en général, dépourvus d'ornementation sculptée, incrustée ou marquetée. Selon la théorie du Modern Style, c'est la forme

    elle-même qui devient ornementale.

    -Les chaises et les fauteuils obéissent presque toujours aux même principe:

    • les pieds et les traverses latérales du plateau sont d'un seul tenant qui va s'accrocher aux
    • montants du dossier après avoir épousé une ligne plus ou moins galbée ou sinueuse.
    • Le dossier est généralement assez haut. Ses montants, droits, légèrement inclinés, se rejoignent
    • au sommet en figurant un arrondi, souvent souligné par une moulure entrelacée.
    • En général, il n'y a pas de rupture entre la tapisserie du dossier et celle du siège. Cela permet
    • aux motifs imprimés du tissu de revêtement de ne pas être coupés. L'ensemble donne une impression d'allongement, de fragilité parfois, qui ne va pas sans une certaine grâce ondulante ou aérienne.

    -A savoir : dans le même esprit, le Modern Style a produit des chaises à médaillon, des canapés
    (à deux ou trois places) et des chaises de salle à manger dont les pieds, les traverses et les montants

    imitent la ligne et les moulurations du jambage de la table.




    Chaise pieds avant sculpture
    hélicoïdal.
    Chaise de Guimard Chaise à ombelle ou berce des prés.

    Banquette avec coffre. Chaise avec pieds et traverses d'un seul tenant.



    Fauteuil avec pieds et traverses d'un seul tenant. Fauteuil dossier ajouré, assise et manchettes en velours. Fauteuil  marqueterie en bois de noyer, velours de coton.



    SOURCES : SUPBER BLOG... ATELIER de LILA -
     
     
     
     
     
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    LE STYLE ART DECO

    1914-1940

     

    Comme depuis le milieu du dix-neuvième siècle, on assiste à une prolifération de formes sans lien entre elles et puisant à

    toutes les sources historiques. Une tendance générale à l'étude rationnelle du confort, qui se dégage toutefois, est

    assez caractéristique; elle se traduit par de nombreuses expériences (hauteur du dossier, forme du siège, importance

    du

    rembourrage, nature du revêtement...) qui ne sont pas toujours très heureuses.

    • Les chaises. Le dossier est d'ordinaire assez bas, largement ajouré ou même réduit à un cadre vide.

    • Le matelassage déborde légèrement du siège qui est souvent revêtu de cuir. Les pieds fuselés, galbés ou

    • souvent fortement inclinés, sont minces.

    L'ornementation est rendue parfois assez lourde par une surcharge de nacre, d'ivoire, de cuivre et de bronze.
    Les chaises d'inspiration rustique sont également nombreuses. Souvent très simples, en chêne ciré avec un siège

    canné, des pieds droits et tournés, réunis par quatre ou six entrejambes, elles évoquent aussi parfois des styles

    régionaux (Alsace et pays Basque en particulier) et sont, dans ce cas, assez lourdes avec d'épais motifs sculptés

    sur le haut ou au centre du dossier.

    • Les fauteuils. Ils sont en général (et quel que soit le style dont ils s'inspirent) assez bas: leur ligne en est

    • alourdie.

    • Les pieds sont épais, parfois incurvés, parfois droits et inclinés. Les dossiers sont, eux aussi, raccourcis et

    • souvent fortement inclinés.

    L'ornementation est abondante (laque, bronzes, moulures).
    Les fauteuils cannés sont assez nombreux. En chêne ciré, ils évoquent certains fauteuils de jardin. Le siège est

    fortement en pente, incliné vers le bas du dossier. Les bras sont larges et plats, les pieds courts et tournés.
    Le fauteuil club, inspiré de modèles anglais, est très à la mode. Entièrement recouvert de cuir ou de fourrure,

    son siège est large et garni d'un épais coussin de cuir. Les pieds sont très courts et parfois invisibles, le dossier

    bas et incliné, les bras arrondis et volumineux.

    • Les canapés.Ils prennent dans l'ameublement une place sans cesse plus importante. Ils sont à la mode

    • anglaise:

    • entièrement capitonnés, courts, les bras épais et le dossier fortement incliné. On rencontre aussi

    • des modèles

    • classiques (Louis XV, Regency, Restauration), mais à l'ornementation riche. Le tissu du dossier et du siège

    • s'inspire souvent des peintures de l'époque: formes géométriques, couleurs claires et contrastées

    • (bleu ciel, blanc cru, jaune).

    • Les tabourets. Souvent inspirés de modèles Regency, ils sont toujours garnis d'un épais coussin à

    • l'ornementation très raffinée. Ils ont des pieds hauts et un siège à la ceinture finement marquetée

    • ou incrustée.

    • Les coussins. La tapisserie est en complète régression; sa technique est très appauvrie et son

    • ornementation est restée figée depuis le milieu du siècle précédent. Malgré l'intérêt que lui portent quelques

    • grands artistes comme Raoul Dufy ou Cappiello,

    • elle disparaît de l'ameublement et en particulier ne sert plus que très rarement à recouvrir

    • des sièges. En revanche, les coussins connaissent une très grande vogue.

    De grands artistes, Dufy, Paul Iribe, Bakst (le décorateur des ballets russes), le couturier Poiret

    n'hésitent pas à dessiner des motifs de broderie: pierrots, poissons rouges, fleurs, perroquets...

     Les coussins à damiers noirs et blancs,

    les thèmes cubistes,

    les bouquets aux couleurs très contrastées sont également nombreux. On pose des coussins

    sur les canapés, les lits, les banquettes, les fauteuils de cuir et parfois même sur les chaises.

         

    Bridge avec assise et dossier recouvert de cuir.

    Chaise style africain (Legrain), bois de palmier, dossier décor laqué, assise gainée de parchemin de mouton.

    Chaisede Paul Follot 1912.

     

    Chaise longue.

    Fauteuil clubmodèle rond recouvert de cuir.

    Fauteuil club recouvert

    avec du cuir de mouton

    de basane.

         

    Fauteuil recouvert de velours.

    Fauteuil plaqué de chêne cérusé, laque rouge, tissu à base de crin.

    Fauteuil dossier ajouré,

    accotoirs ronds.

         

    Fauteuil supports d'accotoirs tournés.

    Fauteuil en hêtre laqué jaune-vert,

    accotoirs et assise cuir vert.

    Fauteuil, très proche du

    style contemporain.

         
      
    SOURCES : SUPBER BLOG... ATELIER de LILA -
      
      
      
      
      
     
     

     

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